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mai 31, 2007

Créons notre propre dictionnaire DLire !

On avait commencé à Dlire à inventer notre dictionnaire. Est-ce que vous vous rappelez ?
"matchouquer les barbuches," signifie suivant le contexte : machouiller ses pinceaux, ou latter la tête aux méchants;
"pouillasser," signifie selon le contexte : dormir à l'heure des poules, on peut aussi "pouillasser" en journée,
ou bien chercher des poux dans la tête de ses copains.
"Arloucher la télé," c'est la regarder de façon intensive sans pouvoir décoller de l'écran.
Il y avait aussi " grompfer" : prendre toute la place en faisant beaucoup de bruit ( vous voyez ce que je veux dire ?
sourire...) grillader ses baskets : courrir tellement vite qu'on arrive à faire fondre ses semelles !
Alors que diriez-vous de prolonger la liste et de créer le dictionnaire Dlire ? Avec toutes sortes de verbes, de noms, d'adjectifs et même d'adverbes ? Qui commence ? Et bien sûr leur définition !!! Je sens qu'on va s'amuser.... A vous, Dliriens et Dliriennes, place à votre imaginaire !

Grand concours avant l'été

Le mois prochain, DLire te réserve une surprise : un grand roman-BD. Il est écrit par Florent Maurin (que tu connais) et illustré par Nicolas Ryser.
Si tu veux gagner un dessin original de Nicolas Ryser et une dédicace de Florent en prime, fais le portrait du Lieutenant AGL. Pour t’aider, voici les autres personnages du roman.

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Et comme on n’est pas méchants, voici deux indices pour t’aider :
Le lieutenant AGL est une femme. Elle vient de la planète Alpha du Centaure : c’est une Centaurienne !
Le portrait le plus ressemblant gagne le dessin original de Nicolas Ryser.
du 2e au 25e prix : une nouvelle BD de Tao, par Nicolas Ryser
du 26e au 50e prix : un mini jeu de cartes de nos héros.

Attention : tu n’as que jusqu’au 23 juin pour nous répondre!
Envoie ton dessin à DLire, concours roman BD, 3, rue Bayard, 75393 Paris Cedex 08.

Sommaire juin 2007

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mai 29, 2007

ÉNIGME … EN PASSANT.

Je sais, ami(e) lecteur(trice), que tu caches au fond de toi une âme de détective.
C'est pourquoi, à la rédac, entre deux dossiers hyper-sérieux et méga-important-pour-la-vie-de-l'humanité à gérer, on s'est dit que vous aimeriez résoudre une petite énigme , comme ça… en passant…
Alors voilà :

En plein désert , on retrouve, un jour, un homme seul et tout nu inanimé et allongé sur le sable. Il tient dans sa main un petit bout de bois cassé. Fait intriguant : aucune trace de pas ne l'entoure !
Bizarre, bizarre !! Que s'est-il bien passé ?

Vous avez la réponse ? On attend que ça !
Bonne chance !

rendez-vous bientôt pour la VRAIE réponse.

Ah, ah ! que tu es troll !

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Mais qu'est-ce-que c'est ?? c'est ignoooooble !!
Oui, je sais, ce n'est pas le genre de créature qu'on aimerait avoir dans son lit avant de s'endormir. Mais ne vous inquiétez pas, c'est une blaaaague !
En fait, on aimerait lui donner un nom avant de le faire bouger pour faire des petits films D-lirants sur le blog. Alors, on a pensé à vous !!
vous êtes prêts pour triturer votre imagination D-bordante ? oui ?
et bé merci et au boulot !!

mai 28, 2007

Uglies, un beau bouquin !

Uglies, c'est un peu le livre idéal : il mêle plein de thèmes, et donc il va plaire à plein de lectrices et de lecteurs différents. C'est une grande aventure. C'est un roman de science-fiction. C'est une histoire d'amitié. C'est tout ça à la fois, mais c'est aussi une réflexion sur l'importance exagérée que l'on donne, dans notre société, à la beauté. Alors que tu te trouves petit(e), mignon(ne), grassouillet(te), beau (belle) gosse ou autre, voici trois conseils.

Premièrement, si tu veux en savoir plus sur l'histoire, tu peux lire mon article dans les Zactus du D Lire du mois de juin. 

Deuxièmement, si tu es bon(ne) lecteur (lectrice), jette-toi sur ce livre :

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Tu peux l'acheter (Uglies, par Scott Westerfeld, éd. Pocket Jeunesse, 13,50 €), ou tu peux essayer de le gagner. Pour cela, tu dois envoyer une carte postale (ou une lettre, ou un pigeon voyageur en papier, ou un message écrit sur papier hygiénique, bref, ce que tu veux, du moment que ça rentre dans la boîte aux lettres) avec ton nom et ton adresse dessus, ici :

D Lire

Concours Uglies

3 rue Bayard

75393 Paris cedex 08

 Les 10 plus rapides gagneront un exemplaire du bouquin.

Et troisièmement, écoute l'interview de l'auteur, Scott Westerfeld, que j'ai rencontré spécialement pour toi, petit(e) lecteur(trice) adoré(e) :

 



La suite... en cliquant sur suite !

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Scott Westerfeld (à droite, hein. Non, parce qu'à gauche, c'est moi !)
 

Scott Westerfeld, votre livre, Uglies, parle d'une société ou tout le monde se fait opérer pour devenir beau. Pourquoi avoir choisi ce sujet ?

 



 

 Les deux personnages principaux de votre livre sont des filles. C'est fait exprès ?

 



 

New Pretty Town, la ville où vivent tous les gens qui se sont fait opérer, est assez effrayante. Tout le monde y est beau... donc tout le monde se ressemble ! Qu'est-ce qui vous a inspiré, pour imaginer ce lieu ?

 



 

 Alors, selon vous, être beau ou être moche, on s'en fiche ?

 



 

 

Propos recueillis par Florent Maurin. 

mai 24, 2007

La fin des Orphelins.

Les Desastreuses Aventures des orphelins Baudelaire. Si tu es fan de cette série de romans écrits par l’auteur américain Lemony Snicket, tu sais sûrement déjà que le tome final, intitulé La Fin (ça tombe bien !), sort ce mois-ci.

D’autre part, si tu ne connais pas, un seul conseil : rue-toi sur les 13 bouquins qui composent cette grande histoire géniale. Et reviens ensuite lire cet article. Car pour dire au revoir en beauté aux Orphelins Baudelaire, j’ai posé quelques questions à Rose-Marie Vassallo, la traductrice qui a travaillé sur leurs livres depuis le tout premier.

Et voici ses réponses, dans la suite de la note.

 

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Rose-Marie Vassallo, vous traduisez les Aventures des orphelins Baudelaire depuis le début. Ça doit vous faire tout drôle d’arriver à la fin !

Rose-Marie Vassallo : Ah oui ! D’autant que j’avais vraiment un attachement particulier à cette série. Dès le début, j’ai accroché. J’adorais l’idée qui y était défendue : « il ne faut jamais se fier aux apparences ». J’ai eu une petite baisse au tome 4, j’ai eu peur que ça devienne lassant, que l’auteur tourne toujours la même manivelle, mais c’est reparti au tome 5… et ça ne s’est jamais démenti depuis ! Au fil des pages, j’ai appris à aimer les personnage, Violette, Klaus et Prunille. Du coup, j’ai le cœur gros de les laisser…

 

Vous aviez un personnage préféré ?

R-M. V. : J’aime beaucoup Violette. Sans doute parce que, comme c’est elle la plus âgée, c’est sur ses épaules que pèse le plus de responsabilité. Mais je ne peux pas résister au charme de la petite Prunille… En fait, je les aime tous les 3 d’un bloc. Ils ont compris une donnée qui pour moi est essentielle : dans la vie, l’important c’est d’avoir quelque chose qu’on aime. Ils se disent qu’ils pourraient être heureux n’importe où, avec 2 ou 3 personnes aimées, plus leur passion. Il faut trouver ce pour quoi on est doué. Pour Violette c’est les inventions, pour Klaus la lecture, et pour Prunille la cuisine. Pour cette raison, je suis très touchée par ces 3 enfants.

 

Combien de temps avez-vous mis pour traduire ce dernier tome des aventures des Orphelins ?

R-M. V. : D’abord, je l’ai lu entièrement, et j’ai attendu 15 jours, le temps de le « laisser descendre » en moi. J’ai fait la liste des choses qui allaient me poser des problèmes pendant la traduction. Puis, j’ai commencé le travail proprement dit, qui m’a pris deux mois. Et enfin, je me suis relue, encore et encore, pendant deux bonnes semaines. Le résultat est sûrement imparfait, parce que c’est « une » traduction, la mienne. Il n’existe pas de traduction parfaite. Si des lecteurs et des lectrices de D Lire parlent assez bien anglais, je leur conseille d’ailleurs vivement de lire les livres en version originale : ils découvriront sûrement pas mal de différences !

 

Vous avez aimé ce dernier tome, La Fin ?

R-M. V. : Ah, énormément ! Ce que j’ai aimé, surtout, c’est qu’à la fin de La Fin, on se retrouve avec plus de questions que de réponse. D’ailleurs, il faut prévenir les lecteurs : s’il s’attendent à avoir toutes les clés des mystères, dans un premier temps, ils risquent d’être déçus ! C’est seulement plus tard qu’ils se rendront compte de tout ce qu’ils ont appris au long de ces 13 tomes, de leur profondeur. Ces aventures, c’est une vraie richesse, c’est un cadeau que nous fait Lemony Snicket : il ne nous prend pas pour des idiots, il nous laisse réfléchir et imaginer ce qu’il ne dit pas. Ça, c’est beau !

 

Pour finir, avez-vous une anecdote sur les Orphelins ?

R-M. V : Quand j’ai commencé la traduction du premier tome, quelque chose m’a chiffonnée : en anglais, la plus jeune des Baudelaire s’appelle Sunny. Je trouvais ça vilain, ça me faisait penser à une marque de liquide vaisselle ! Alors j’ai inventé le nom de « Prunille ». Et il y a quelque temps, j’ai reçu une lettre d’un jeune papa qui avait tellement aimé ce prénom qu’il l’avait donné à sa fille ! J’ai trouvé ça très chouette, et j’espère qu’elle va avoir une longue et belle vie !

 

Propos recueillis par Florent Maurin. 

mai 23, 2007

Un film qui va vous a-crochet !

Ça y est ! Le moment que les fans de pirates, d’abordages, de duels au sabre et de Johnny Depp attendaient est arrivé ! Après avoir patienté en dévorant le reportage du D Lire de juin sur les grands pirates de la littérature, de la BD, du cinéma ou du jeu vidéo, c’est aujourd’hui qu’ils peuvent se ruer à l’abordage des salles de ciné pour voir Pirates des Caraïbes 3 : Jusqu’au bout du monde.

 

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Nous, à D Lire, on l’a déjà vu. Hi hi hi, eh oui, c’est l’avantage d’être journaliste. Alors en deux mots, ce film est plutôt canon (normal, pour un film de pirates !). Mais il faut avouer aussi qu’il a ses petits défauts. Premièrement, il est long comme une traversée de l’océan pacifique : presque 3 heures ! Et d’autre part, certaines images risquent d’effrayer les moussaillons les moins téméraires d’entre vous. Vous voilà prévenus ! Ça ne te fait pas peur ? Alors, fonce !

 

D’autre part, si en lisant le reportage du D Lire de juin, tu t’es dit que tu essaierais bien les jeux vidéo de la série Monkey Island, tu es un(e) petit(e) veinard(e) ! Les épisodes 3 et 4 de la série viennent d’être réédités, et sont donc à nouveau disponibles dans tous les bons magasins de jeux vidéo PC.

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Tu peux aussi demander à tes parents de les acheter en ligne, sur le site de la FNAC par exemple.

Allez, vogue bien, et à bientôt !

Florent Maurin.

Pirates des Caraïbes, Jusqu’au bout du monde, un film de Gore Verbinski, 2 h 48.

Monkey Island 3, The Curse of Monkey Island (8 €) et Monkey Island 4, Escape From Monkey Island (10 €), deux jeux pour PC tout en français, édités par LucasArts.

mai 16, 2007

Vive la dinde !

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ça s'appelle Dinde de Noël et Tandoori, c'est écrit par François Ulysse, ça se passe dans le quartier indien de Paris (près de la Gare du Nord) et c'est formidable. Faiza y raconte tout de ce qui fait sa vie à la maison :

ses frères qui sont de moins en moins indiens et de plus en plus parisiens, sa mère qui s'échappe de la maison pour chanter dans une chorale, son père qui ne sait plus trop comment jouer au chef dans cette famille et la dinde de Noël qui est trop grosse pour entrer dans le four ! On rit, on réfléchit et on aimerait bien avoir pour amie cette Faiza au regard si juste et si malicieux... Avis à ceux qui ne savent pas quoi lire ces temps-ci ! (collection Folio Junior, Gallimard)

mai 03, 2007

Rencontre avec Valentine Goby.

Dans les Zactus du D Lire de mai, je te parlais de deux superbes livres ayant pour thème "être un enfant d'immigré" : Le Cahier de Leïla et Le Rêve de Jacek. Pour approfondir un peu le sujet, je suis allé poser quelques questions à l'auteure, Valentine Goby. Elle t'explique avec ses mots à elle pourquoi c'est si compliqué d'être à cheval sur deux cultures, et comment enfants français et enfants d'immigrés peuvent vivre ensemble, pour le meilleur. Si ça t'intéresse, clique sur "lire la suite de la note" !

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 Valentine Goby.

 

Valentine, pour écrire Le Cahier de Leïla et Le Rêve de Jacek, tu t'es mise dans la peau de deux enfants d'immigrés. Comment es-tu parvenue à imaginer ce qui se passe dans la tête d'un enfant fraîchement débarqué en France ?

 

 



 

Dans ces deux livres, on voit que les parents de Leïla et Jacek, qui n'ont connu toute leur vie que leur pays d'origine, ont encore plus de mal que leurs enfants à s'intégrer en France. Pourquoi est-ce si compliqué pour eux ?

 

 



 

Jacek et Leïla sont plus jeunes que leurs parents. Pour eux, l'adaptation à une nouvelle culture semble être un peu plus facile. Peuvent-il aider leurs parents à trouver leur place en France ?

 



 

 

Tes deux livres se passent dans le passé, mais encore aujourd'hui, il y a des enfants de l'âge des lecteurs de D Lire qui arrivent en France, un pays inconnu pour eux. Quel conseil donnerais-tu à nos lecteurs pour aider ces enfants à se sentir bien ?

 



Le Cahier de Leïla et Le rêve de Jacek sont disponibles aux éditions Autrement, mais tu peux sûrement aussi les lire à la bibliothèque.

Propos recueillis par Florent Maurin
Sélection DLire - Annecy 2008