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juillet 30, 2008

Un robot au ciné...

Dans un futur proche, la Terre, ensevelie sous les déchets, est vidée de tous ses habitants. Tous ? Non, pas exactement. Déjà, on y trouve tout de même, ici et là, quelques sympathiques cafards... Si, si, je te jure, les cafards sont des animaux super cools. Evidemment ils ont mauvaise réputation, tout ça parce qu'ils mangent des ordures et qu'ils sortent la nuit pour te courir sur la face pendant que tu dors, mais en vrai, ils sont adorables. D'ailleurs, mon ami Kiki la blatte me disait encore l'autre soir que... mais je m'égare.

Et sur Terre, en plus des cafards (très sympas), on trouve aussi un drôle de robot, chargé de faire le ménage parmi les ordures.

 

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Mais quel est donc ce film mystérieux ? Pour le savoir, clique vite sur "Lire la suite de..."

 

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Eh oui ! Il s'agit de Wall-E, le dernier dessin animé des studios Pixar (Toy Story, Le Monde de Némo, Ratatouille...). Levez la main, ceux qui n'avaient pas trouvé ! 1, 2, 3... Ah, un autre à Roubaix...

Il faut en effet reconnaitre qu'en ce moment, Wall-E, le sympathique robot aux grands yeux, est partout : sur les affiches, sur les bus, dans les bandes-annonces au cinéma, sur Internet... Pas facile de lui échapper, l'artillerie lourde est sortie ! C'est un peu fatiguant, mais bon, il faut bien reconnaitre qu'il est plutôt attendrissant, non ? 

 

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Mais nous, à D Lire, nous sommes des journalistes incorruptibles, de vrais guerriers ninjas qui ne nous laissons pas émouvoir si facilement ! C'est vrai, le film Wall-E est époustouflant de beauté, comme d'habitude avec les studios Pixar. C'est vrai aussi que l'idée de départ du scénario (un robot, seul sur la Terre, passe son temps à ramasser les déchets qui trainent partout et à en faire de gigantesques piles de cubes compressés) est plutôt originale. C'est tout aussi vrai, enfin, que le second robot qui, un jour, débarque dans la vie de Wall-E, est lui aussi (où plutôt elle aussi : elle s'appelle Eve) réussi. Des centaines d'années ont passé entre la construction des deux machines, et le choc que procure leur rencontre est très amusant à suivre. Juge plutôt en images :

 

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Alors je t'entends déjà te demander "Mais pourquoi Florent n'a-t-il l'air pas très enthousiaste à propos de Wall-E, alors que jusqu'à présent il ne nous en a dit que du bien ? Est-ce parce qu'il est de mauvaise humeur parce qu'il n'y avait plus de frites à la cantine à midi ?" Eh bien non, chère lectrice, cher lecteur ! Il y avait encore plein de frites à midi, et je me suis bien régalé même si j'ai aussi mangé des courgettes, parce que ma maman m'a toujours dit qu'il fallait manger des légumes et que... mais je m'égare.

Non, la vérité, c'est que malgré ses bonnes idées et son superbe graphisme, Wall-E est un film un peu ennuyeux. En fait, l'histoire ne décolle jamais vraiment, et quand, aux deux tiers du film, nos deux héros quittent la Terre, le scénario vire alors soudainement au n'importe quoi. Je ne t'en dis pas plus car je ne veux pas te gâcher le suspens si tu vas voir Wall-E. Mais moi, franchement, par moments, j'ai baillé en attendant que le film se termine.
 

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Alors dit comme ça, ça fait un peu dur. Je te rassure : Wall-E n'est pas un navet, ça n'est même pas un mauvais film. Simplement, il lui manque juste un petit je-ne-sais-quoi, un petite grain de folie qui, habituellement, rend les films de Pixar si chouettes. Mais le mieux, c'est encore que tu me dises dans les commentaires ce que toi, tu en as pensé... si tu vas le voir !

Wall-E, un film d'Andrew Stanton, 1h 37min, date de sortie : 30 Juillet 2008.



Message écrit par Florent !

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juillet 09, 2008

À l’assaut du ciel : la légende de l’Aéropostale

Vendredi 13 juin 1930, un avion décolle de Santiago du Chili en Amérique du Sud. Il s’agit du Potez 25 d’Henri Guillaumet, un aviateur de l’Aéropostale. Il est 8 heures du matin et la météo s’annonce très mauvaise. L’avion se pose en catastrophe en pleine montagne… Mais Guillaumet ne s’avoue pas vaincu.

 

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Clique sur "lire la suite" pour en savoir plus sur ce livre.

Sais-tu quel était le point commun entre ces trois hommes : Henri Guillaumet, Jean Mermoz et Antoine de Saint-Exupéry (l'écrivain qui a écrit le livre « Le Petit Prince ») ? Ils étaient tous les trois pilotes de l’Aéropostale et amis.
L’Aéropostale est une compagnie qui livrait le courrier en avion à travers le monde. À l’époque, chaque livraison était un petit exploit. Certaines fois, selon les zones survolées et la durée du vol, il s’agissait même d’une prouesse hors du commun.
Dans ce livre, l’auteur Philippe Nessmann, raconte ce qu’était le métier de ces hommes. Pour cela, il a choisi d’insister sur un évènement de la vie de Guillaumet : un atterrissage forcé dans les Andes (des montagnes d’Amérique du Sud). L’avion s’était alors complètement retourné. Impossible de repartir. La mort semblait bien avoir donné rendez-vous à Guillaumet...
Ce récit historique ne te raconte pas uniquement cet épisode. Le texte est rythmé par les témoignages imaginaires ou romancés des amis et proches de Guillaumet (son frère André, ses amis Mermoz et Saint-Exupéry, son chef Didier Daurat et son épouse Noëlle).
L’auteur nous raconte la naissance de la passion de Guillaumet pour le pilotage, ses années de formation, ses exploits en vol, l’histoire de l’Aéropostale.... Et puis bien sûr cet accident dans les Andes. C’est tout simplement captivant.
 
Regarde bien ces deux couvertures de romans Tu ne trouves pas qu’elles se ressemblent ?
 
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C’est normal, et ce n’est pas seulement à cause des casques ! Non, il s’agit tout simplement du même illustrateur : Thomas Ehretsmann. Il a dessiné les deux couvertures ; l’autre est celle du tome 1 de Méto, d’Yves Grevet (dont on t’a parlé dans les Zactus de juin dernier). Thomas Ehretsmann aime beaucoup travailler les ombres et les regards.
 
À l’assaut du ciel, par Philippe Nessmann, éd. Flammarion, 10 €.
 
Méto, Tome 1 : La maison, par Yves Grevet, éd. Syros, 14,90 €.
 
Par Laure-Elisabeth

Petit barbare sans papa

Je te présente Batman, pardon Barman, euh non, Baman ! Voilà c’est ça, Baman. C’est un jeune barbare. Un vrai, un gros dur. Son père, c’est Aman, le chef des Huns, un peuple qui vivait en Asie centrale, il y a plus de 1500 ans. Dans la vie de Baman, il y a eu un gros changement. Bien qu’il soit le fils d’un chef très respecté, il va se retrouver banni...

Si tu veux lire la suite de la critique de ce livre, clique vite sur "lire la suite de..." !

 

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Le père de Baman a disparu (il se murmure qu’il aurait fui devant l’ennemi). En plus Kyrte, un des guerriers de son clan, s’est attribué la place du chef. Voilà Baman et sa grand-mère chassés de la tribu. Mais le pire, c’est que sa grand-mère n’est pas commode et qu’elle ressemble à une sorcière.
Ah oui, et aussi, elle est très têtue. Elle a décidé que Baman devait rétablir l’honneur de son père en allant voler l’anneau sacré, un symbole de pouvoir. Bien sûr, l’anneau est dissimulé dans un camp rempli d’ennemis sanguinaires...
 
(Baman a accepté de répondre à quelques questions entre deux combats.)
 
T’en penses quoi de cette idée d’anneau à récupérer toi, Baman ?
« Moi, je le sens pas trop ça… »
 
Eh, Baman ! T’es un barbare, faut faire un effort pour mériter ce nom, mon gars… D’ailleurs, t’as pas un plan ?
« Euh, oui, je cours en hurlant, je tape sur tout ce qui bouge, je fous le feu aux tentes et je sors du camp en quatrième vitesse. »
 
 
Hum… Ça promet du beau spectacle. Mais, je peux te l’assurer, l’aventure ne fait que commencer pour le petit barbare. En trouvant l’anneau, Baman va découvrir autre chose. Je ne t’en dis pas plus, je te laisse le plaisir de le découvrir dans le livre.
Je te recommande ce roman pour son humour. Baman, c’est un vrai petit guerrier, mais Vincent Cuvellier, l’auteur, sait raconter une aventure haletante avec beaucoup de second degré. C’est le gros bonus de cette histoire, parler de combats, de conflits entre des clans avec beaucoup de drôlerie ! Tu verras aussi que Baman n’a pas toujours de bonnes idées, qu’il est très grognon, mais très courageux.
 
Petit barbare, par Vincent Cuvellier, éd. Nathan - 4,80 €.
 
Par Laure-Elisabeth.
Sélection DLire - Annecy 2008
Le blog de Mandarine & Cow