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septembre 25, 2008

Chroniques des mondes émergés

Un raz-de-marée, un tsunami, une inondation... Depuis quelques années, les romans d'heroïc fantasy (tu sais, ces histoires d'elfes, de trolls et de preux chevaliers) ont envahi les librairies et les bibliothèques. Et dans le tas, bien évidemment, il y a plein de livres médiocres. Alors quand, à D Lire, on tombe sur une histoire originale et vraiment passionnante, on n'hésite pas à le crier bien fort ! C'est le cas des Chroniques du monde émergé, une épopée signée Licia Troisi, une jeune auteure Italienne (on t'en parle dals les Zactus du D Lire d'octobre).

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Et nous avons eu la chance de rencontrer Licia pour lui poser quelques questions. Ca t'intéresse ? Clique vite sur "Lire la suite de..."

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Licia Troisi.

 

D Lire : Bonjour, Licia. Quelles ont été vos références au moment d'écrire les Chroniques du monde émergé ?

Licia Troisi : Ma principale source d’inspiration pour Les Chroniques du monde émergé a sans doute été une bande dessinée japonaise intitulée Berserk. C’est une bande dessinée réputée pour la profondeur de l’analyse psychologique de ses personnages, et j’apprécie beaucoup son univers un peu sombre. Je ne peux pas dire que j’ai eu d’autres références précises, mais en général, tout ce qui m’arrive, tout ce qui me touche dans la vie, les évènements mais aussi les films, les lectures ou les chansons, finissent un jour ou l’autre dans mes livres.

 

Combien de temps avez-vous mis pour écrire ce livre ? Comment travaillez-vous ? Avez-vous été confrontée à des problèmes particuliers ?

D’abord, les Chroniques sont nées comme un livre unique. Avant de l’écrire, j’ai commencé par inventer le monde lui-même, par dessiner précisément la carte, puis seulement l’histoire elle-même et les péripéties. Ensuite, je me suis donné une sorte de discipline, l’obligation d’écrire tous les jours, et un nombre de scènes à inventer quotidiennement. Il m’a fallu un an pour écrire toute l’histoire, et six mois encore pour les corrections. Bien sûr, il m’est arrivé quelquefois de rencontrer des difficultés au niveau de la trame, des choses qui ne fonctionnaient pas, mais pas de vrais problèmes.

 

Nihal est une héroïne formidable, à la fois touchante et exaspérante, torturée et aimante, femme et guerrier. Comment est-elle née dans votre imagination ? Va-t-elle un jour trouver l'apaisement, où est elle condamnée à la souffrance ?

Nihal est principalement né de ma propre adolescence. Mon idée de base était de créer un personnage fort physiquement, mais avec une fragilité intérieure, ce qui est un peu la manière dont les autres me percoivent : une personne assez sûre d’elle, alors que j’ai plutôt la sensation de ne pas avoir confiance en moi... En ce qui concerne le futur de Nihal, on ne peut pas dire ce qui lui arrivera. Il faut lire tout le livre pour le savoir !

 

Et les fammins ? Comment avez-vous pensé ces superméchants, ces sortes de créatures de Frankenstein ?

En ce qui concerne les fammins, je ne me souviens pas exactement comment je les ai inventés. L’idée de créatures méchantes parce qu’elles avaient été créees comme telles m’intéressait, aussi parce qu’elle me permettaient de représenter le Tyran (le chef des méchants) comme quelqu’un de prêt à tout pour atteindre son but. Même à manipuler des êtres en utilisant la magie.

 

Vous êtes-vous particulièrement documentée avant d'écrire les scènes de combat à l'épée ?

En réalité, non. Je me suis surtout inspirée de films et de bandes dessinées dont je suis passionnée. Mais mon mari vient de m’offrir un livre du Vème siècle sur les combats à l’épée, donc je crois que je pourrai mieux me documenter pour les prochains duels...

 

Pensez-vous que le fait que vous soyez italienne joue sur votre style, et que votre heroïc-fantasy se différencie des autres pour cette raison ?

Je ne sais pas s’il y a quelque chose de typiquement italien dans mon écriture dans la mesure où tout ce qui a pu m’inspirer était de toute façon étranger, que ce soit les autres romans fantasy où les BD et les dessins animés japonais. Peut-être que les auteurs fantasy italiens ont tendance à être plus ancrés dans la réalité que les auteurs anglo-saxons, c’est à dire à s’inspirer davantage d’éléments de notre monde pour les utiliser comme métaphores, mais de là à en faire une spécialité nationale... En tout cas, ce qui m’intéresse personnellement, c’est de construire des personnages crédibles, et si quelque chose devait caractériser mes livres, j’aimerais que ce soit justement la profondeur de l’analyse psychologique.

 

Le monde que vous avez créé est divisé en plusieurs "terres", aux particularités bien marquées. De quelle "terre" seriez-vous si vous étiez une habitante des terres émergées ? Vent ? Eau ? Jours ? Nuits ?

De la Terre des Nuits, je crois, parce que je suis astrophysicienne et que le fait de vivre dans un endroit où l’on voit les étoiles 24h/24 me semble particulièrement attirant. En outre, j’écris principalement le soir, donc je crois que je pourrais y travailler facilement.

 

Un conseil d'écrivaine pour nos lecteurs qui rèvent de prendre la plume ?

D’abord lire beaucoup. Je rencontre beaucoup de gens, de jeunes par exemple, qui me disent : « J’ai adoré votre livre, c’est le premier que je lis mais cela m’a donné envie d’en écrire un ». Or, c’est absolument impossible d’écrire si on n’a jamais lu. Lire donc, et pas seulement des livres de fantasy, mais de genres différents. Ensuite, il faut confronter son écriture à quelqu’un d’objectif qui puisse vous conseiller. Et enfin, avoir le courage d’envoyer son manuscrit aux maisons d’édition !

 

Merci, Licia !

Chroniques du monde émergé, par Licia Troisi, éditions Pocket - 19 €.

 

 

Propos recueillis par Florent !

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septembre 24, 2008

La BD de Maureen !

Maureen est une lectrice de D Lire très motivée : pour la rentrée, elle a carrément concocté une BD entière ! Devant tant de talent, on ne peut que dire chapeau, non ?

 

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Clique sur "Lire la suite de" pour dévorer l'oeuvre de Maureen !

Pour voir les images en grand, clique dessus !

 

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septembre 22, 2008

Concours "Fais-toi peur"

Bonne nouvelle ! Dans le numéro de septembre (n° 119), D Lire t'invite à participer au concours "fais-toi peur" proposé par la série The midnight Library. Le concours est maintenant en ligne sur le site indiqué p39.

Vite, écris ta nouvelle pour leur faire horriblement peur !

septembre 19, 2008

Deux BD pour une bonne rentrée

Je pense que tu l'auras remarqué : c'est la rentrée. Et qui dit rentrée dit cahiers, exercices d'anglais, maitresse à dompter ou encore, pour les plus poissards, punitions à faire signer ! Oui, mais voilà : grâce à D Lire, maintenant, "rentrée" rime aussi avec "BD". En voici deux, qu'on a bien aimées.

 

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Tu veux savoir ce qu'on en a pensé ? Sur "Lire la suite de..." il faut cliquer !

Baker Street tome 5 ; Le Cheval qui murmurait à l'oreille de Sherlock Holmes

Baker Street est une rue de Londres dans laquelle l’écrivain britannique Conan Doyle fait habiter le détective Sherlock Holmes. C’est aussi une nouvelle série de BD que tu devrais découvrir vite fait si tu aimes bien rigoler. Il s’agit en effet d’une hilarante parodie de l’univers du célèbre héros. Tous les personnages y sont hyper caricaturés : Sherlock Holmes est détestable et imbu de sa personne, son assistant Watson est colérique, l’inspecteur de police Lestrade est un imbécile, et madame Hudson, l’amie fidèle, une vieille alcoolique…
 
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Dans ce nouvel album, rien ne va plus à Baker Street : plus aucun meurtre, rapt ou vol à se mettre sous la dent et Sherlock est super véner ! Heureusement, de bizarres disparitions de documents sans intérêt à Scotland Yard vont lui permettre de refaire marcher ses méninges…
Après cette longue enquête, qui donne son titre à l’album, suivent quatre histoires courtes du même tonneau !
 
Scénario de Pierre Veys, dessin de Nicolas Barral, éditions Delcourt, 10 €.
 
 
 

La Fille du savant fou t. 3 : L’équation inconnue

 
Voici une nouvelle jeune héroïne au charme fou. Elle évolue dans un univers à la fois plein de naïveté, d’humour et de poésie ! Argile Tannenbaum, c’est son nom, est une petite fille intelligente et espiègle. Elle vit sur une île flottante avec Georges, son cochon féru de jeux vidéo, et son père, le professeur T, un génial savant, dans une maison ultramoderne pleine d’inventions loufoques.
 
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Tout irait bien s’ils n’avaient pas pour ennemi juré le diabolique docteur W. Ce dernier est  jaloux de la réussite du père d’Argile, et assisté Grichka, son assistant musclé, il veut tout faire pour éliminer le professeur T.
Avec ces ingrédients somme tout assez classiques, l’auteur invente des histoires courtes aussi bizarroïdes qu’abracadabrantes qui provoquent un sourire en coin chez le lecteur à chaque case... Ainsi, dans ce quatrième tome rassemblant six histoires, l’ignoble docteur W. veut fabriquer un enfant qui serait le double maléfique d’Argile, en prélevant l’A.D.N. d’un de ses cheveux. Ou encore, Argile fait la connaissance de Superhomme, qui a honte parce qu’il est myope comme une taupe et doit porter des lunettes !
Un pur régal…
 
Scénario et dessin de Mathieu Sapin, éditions Delcourt, 9 €.
 
Par Benoit Marchon.

septembre 16, 2008

Les confidences de Zep, le père de Titeuf

A l’occasion de la sortie du 12e album de Titeuf, « Le sens de la vie », déjà 1er au top des meilleures ventes de BD, D Lire a posé plein de questions très personnelles à son créateur Zep (de son vrai nom Philippe Chappuis). Tu veux lire ça ? Clique vite sur "lire la suite de", ci-dessous !

 

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D Lire : Pour reprendre le titre de ton nouvel album (Le sens de la vie), trouves-tu, personnellement, que la vie a un sens ? Si oui, lequel ?

Zep : Ma seule certitude est que la vie va s’arrêter un jour et que, par conséquent, il ne faut pas attendre pour en faire quelque chose de bien !

 

Au début de l’album, Titeuf a peur de l’adolescence. Va-t-il un jour grandir lui aussi ?

Je me suis toujours dit que non. C’est cet âge, juste avant de passer le cap de l’adolescence, qui m’intéresse. Titeuf est encore curieux de tout, blasé de rien, pas raisonnable. Il s’intéresse aux filles comme un ornithologue s’intéresse aux flamands roses… Il essaie de comprendre, mais il n’est pas encore motivé par ses hormones. Bref, Titeuf est Titeuf parce qu’il a cet âge-là. Mais peut-être qu’un jour...

 

Quand tu as créé Titeuf, as-tu hésité entre plusieurs noms ? Si oui, lesquels ?

J'ai pensé à Philippe, qui est mon prénom... Mais ça impliquait d’être totalement autobiographique et j’avais peur que ça ne me bloque assez vite. Donc, j’ai opté pour tête d’oeuf/Titeuf.

 

Quand tu es en colère, cries-tu les mêmes injures que Titeuf ? Sinon, lesquelles dis-tu ?

Non. Les miennes sont moins marrantes... sauf quand je crie sur mes enfants. Je les traite de “débiles du slip” ou “abrutis cosmiques”. Résultat, ils se marrent et l’effet effrayant est réduit à zéro !

 

Quand tu avais l’âge de Titeuf, faisais-tu les mêmes bêtises que lui (comme de mettre des pétards dans les bouses de vache, par exemple) ?

J’ai grandi à Genève où il n’y a pas tellement de vaches... alors j’ai plutôt essayé dans les crottes de chien. Sinon, j’avais plein d’idées de bêtises expérimentales... mais je manquais de courage. Titeuf les fait à ma place, quelques années plus tard !

 

 

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Philippe Chappuis, dit Zep... à 13 ans !

 

 

Etais-tu un bon élève à l’âge de Titeuf ? Quelles étaient les appréciations des professeurs sur ton carnet scolaire ?

J’ai fait partie du tiercé de tête jusqu’à 12 ans... Ensuite, il y a eu une baisse de régime sur les mathématiques, l’allemand, la gym... Je suis resté au top pour le français et l’anglais... et pas mauvais en dessin, même si, selon mes profs, “Philippe n’en fait qu’à sa tête”.

 

A l’âge de Titeuf, avais-tu une amoureuse ? Si oui, comment s’appelait-elle ? Etait-elle amoureuse de toi ?

Elle s’appelait Nadia. A peu près tous les garçons de la classe étaient amoureux d’elle. Elle habitait dans la même allée que moi, au 4e étage et moi au 8e... On prenait donc souvent l’ascenseur ensemble. J’appuyais sur le bouton pour elle, on se disait “à cet après-midi” ou “à demain” et j’avais le coeur qui battait. C’était notre seule activité amoureuse.

 

Est-ce que tes parents t’ont éduqué comme les parents de Titeuf ?

Je n’arrive pas à analyser l’éducation de mes parents. Ils étaient affectueux, mon papa était une armoire à glace et j’en étais très fier. Il était policier, mais ça n’avait rien d’exceptionnel parce que nous vivions dans un immeuble qui appartenait à la police, donc la plupart de mes camarades avaient un papa policier. Je crois qu’il aurait voulu être expert-comptable, mais il n’avait pas pu faire d’études. Le message était donc “Fais ce que tu aimes”... mais avec une préférence pour des hautes études, bien sûr ! Contrairement aux parents de Titeuf, ils n’ont pas eu à signer des zéros en maths...

 

Avais-tu une bande de copains comme ceux de Titeuf ? Si oui, sont-ils encore tes copains aujourd’hui ?

Mon meilleur copain s’appelait Manu, mais n’avait pas de lunettes, ni cette tête-là. Il y avait aussi un Hugo et un Ramon... Mais je les ai perdus de vue. Je croise Nadia de temps en temps, dans l’ascenseur. Ses parents habitent toujours au 4e et les miens au 8e...

 

Accepteras-tu que tes enfants fassent les mêmes bêtises que Titeuf ?

Bien sûr que non ! Le papa les punirait, mais l’auteur de BD rigolerait... intérieurement.

 

Avais-tu une petite soeur comme celle de Titeuf ?

J’avais une grande soeur. Zizie, en fait, c’était moi !!

 

Aimerais-tu que Titeuf existe un jour au cinéma avec un vrai acteur en chair et en os, et non en dessin animé ? Si oui, qui verrais-tu pour le rôle ?

Non, je n’aimerais pas. Mais s’il le faut vraiment, alors Jean Rochefort !

 

Propos recueillis par Benoit Marchon.

septembre 10, 2008

Surdoué(e) ? Non, juste abonné(e) à DLire !

Veux-tu étonner tes parents, tes profs, tes potes ? Rien de plus simple ! Tu as devant toi cette pyramide magique. tableau%20claire.jpg Sache que : le nombre inscrit dans chaque case est la somme des nombres placés dans les cases situées jusre en dessous ! Ce qui donne ceci : tableau%20claire%202.jpg sauf.... une ! Parce que là, tu ne peux pas la trouver sans résoudre une équation ! Voyons cela.

Maintenant il te reste à trouver x, et ta pyramide sera résolue. Comment faire ? Tu remplaces les cases vides par des x, des Y ou des Z. Tu sais que x +35 = Y (la somme des deux nombres placés en dessous, d'accord ?) x + 192 = Z OK ? Et tu sais que Y + Z = 287 Toujours OK ? ( suivant le même principe ...) Alors pour trouver les cases vides, tu es obligé de passer par cete équation : x + 35 + x + 192 = Y + Z = 287 En simplifi&ant , cela fait : 2x + 35 + 192 = 287 2x + 227 = 287 2x = 287 - 227 = 60 ( 227 se soustrait car il a changé de côté !) Donc 2x = 60 Donc x = 30 Maintenant tu peux remplir ta grille puisque tu sais la valeur de x ! Sur ta grille, Y = 35 + 30 = 65 et Z = 30 + 192 = 222 etc.... etc... Puis tu trouveras 203, 509 et 490 ! C'est très simple une fois qu'on a compris le truc !!! Bravo ! Entraîne-toi, si tu veux sur celles qui suivent ! 

 

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CELUI ou CELLE QUI REUSSIT A REMPLIR UNE DES PYRAMIDES, aura droit aux félicitations de DLire, FELICITATIONS PUBLIQUES !!! Que c'est chouette de se sentir intelligent, non ? Et que tout le monde le sache !!! Trop top !

Message écrit par Claire !

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septembre 02, 2008

Une rentrée bien engagée

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On t’avait déjà dit qu’acheter solidaire, c’était aussi branché
qu’afficher tes héros favoris sur ton sac et tes cahiers. Et si en plus,
tu couvrais tes livres avec des protège-livres illustrés par Olivier Dutto,
le dessinateur des P’tits Diables, pour aider Handicap International ?

Pour participer à la lutte que mène cette association contre les dégâts
causés par les mines et les bombes à sous-munitions, demande
à ta mère (ou à ton père) de te payer le kit Plio. Il comprend
10 protège-livres et 10 étiquettes et coûte 5 euros dont 1 euro
sera reversé au profit de personnes handicapées, dans 60 pays.

Tes arguments : c’est économique (0,5 euros par livre), utile, généreux,
et ça permet d’aider des enfants mutilés par ces mini-bombes
à retrouver une vie (presque) normale.


Kit Plio, 5 euros, vendu en grandes surfaces, grands magasins,
papeterie et sur Internet : www.boutiquehi.com

septembre 01, 2008

Vive la rentrée !

Si si, je vous jure, la rentrée c'est chouetttte ! D'abord, si on rentre ça veut dire que l'on est parti, ici ou là, voir ailleurs si on y était bien/mieux/pire. Ensuite, on retrouve ses copains, ses petites habitudes, avec en plus toutes les petites étoiles des souvenirs de vacances. Allez, on s'y remet : on prépare son cartable, on règle son réveil, on vient faire un petit tour sur le Blog de Dlire. A la rédac aussi c'est la rentrée, même si Claire est revenue depuis déjà presqu'un mois et si Florent ne revient que la semaine prochaine. En tout cas, on est tous contents de vous retrouver, et d'accueillir les nouveaux qui ont choisi de nous rejoindre. Vous verrez : l'année qui commence va être parfaite !
Bonne rentrée à tout le monde !


Message écrit par Marie !

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Deviens scénariste pour T-Taclack
Viens dégommer ZORGOS sur mon jeu ! Clique ici !
Le blog de Mandarine & Cow
Sélection DLire - Annecy 2009