Ivan le (pas si) terrible
Anne Fine, on aime bien et souvent vous aussi (le formidable "Journal d'un chat assassin", par exemple). Alors quand un petit nouveau arrive, on a tendance à se précipiter. Cette fois, c'est l'histoire de Boris, un garçon comme vous et pas moi qui a une particularité : il parle russe. C'est pour ça qu'il va être réquisitionné comme interprète quand Ivan, un nouveau, débarque dans son école. Car Ivan ne parle que russe. Le problème est que Ivan ne dit que des horreurs... Effaré, Boris préfère limiter les dégats et il traduit le plus aimablement possible les horreurs russes en amabilités françaises. Compliqué... On s'amuse vraiment à ce jeu de traduction acrobatique, même si le fin mot de l'histoire est un peu décevant...
Ivan le terrible, par Anne Fine (traduit de l'anglais par Nadia Butaud), collection Neuf, éditions l'Ecole des loisirs.
Message écrit par Marie !

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