Au moment de partir et avant de découvrir le palmarès dévoilé ce soir, voici un petit bilan des projections qui nous ont marqués, amusés, décapés…

Pour les longs métrages, les palmettes sont attribuées à trtrtrtrtrrtr (roulement de tambour) :
Kurt devient fou, par Rasmus A. Sivertsen
Fanchou et Clairette ont pris un grand plaisir à suivre les aventures de Kurt le cariste. Avec, en prime, un message positif qui donne la pêche quand on sort de la salle.
Coraline, par Henry Selick
On t’aura prévenu, ce film est à voir absolument surtout si tu ne crains pas de sursauter. Marie l’a vu en relief, elle le conseille encore plus aux amateurs de sensations fortes.
Battle for Terra, par Aristomenis Tsirbas
A l’unanimité de mon avis, ce film vaut le détour. Ok, j’avoue avoir toujours eu un faible pour les combats spatiaux. Alors quand des extra-terrestres se font attaquer par des humains avec tout plein d’explosions, mon sourire grimpe jusqu’aux oreilles.

Pour les courts métrages, les oscarz sont décernés à trtrtrtrtrtrtr (roulement de tambour exécuté cette fois à la bouche):
Wallace et Gromit : une question de mie ou de mort, par Nick Park
Les deux compères sont devenus boulangers mais un dangereux céréale killer menace les rois du pétrin. Pour éviter d’être roulés dans la farine, W et G vont devoir prouver qu’ils ne sont pas des flans.
Léon le lion, (t)erreur de la savane, par Alexandre So
Le réalisateur de La Chouette a présenté son prochain héros, un lion peu royal au milieu d’une savane où tous les animaux le font tomber de son trône.
Bobby le zombie, par Loïc Guetat
Comment faire pour séduire une amoureuse quand on est aussi fragile que Bobby. Ses yeux ont tendance à quitter leurs orbites à tout bout de champ. Imagine quand il a une énorme envie d’éternuer.
Fantaisie en papier bulle, par Athur Metcalf
Toi aussi tu aimes faire péter le papier bulle ? Mais as-tu songé aux états d’âme des petites bulles avant d’exploser entre des doigts farceurs ? Ce film se met à la place des bullettes, et le moins que l’on puisse dire c’est que sous la coquille de plastique, la vie fait "pop".







J’AI VU CORALINE!
Coraline, je ne l’ai pas vu mais je l’ai lu !
A conseiller !!!